Les autonomies annoncées vont de 2 jours à 3 semaines selon les modèles, et l'écart s'explique presque entièrement par trois choix techniques, pas par la qualité de la batterie.
C'est le premier poste de consommation. Un écran couleur lumineux allumé en permanence divise l'autonomie par 3 ou 4 par rapport au même appareil en affichage à la demande. Les écrans à encre électronique ou monochromes des bracelets d'entrée de gamme expliquent à eux seuls leurs autonomies de plusieurs semaines.
La mesure cardiaque continue, la saturation en oxygène pendant la nuit et surtout le positionnement par satellite pèsent lourd. Une heure d'activité suivie par satellite consomme davantage qu'une journée entière d'usage courant, ce qui explique que les montres de sport annoncent deux autonomies très différentes selon le mode.
Désactiver l'affichage permanent, réduire la luminosité, limiter les notifications, espacer la mesure cardiaque et couper la saturation nocturne suffisent généralement à doubler l'autonomie annoncée. À l'inverse, une batterie qui se vide brusquement après 2 ans d'usage relève du vieillissement normal des accumulateurs au lithium, dont la capacité décline avec le nombre de cycles.